mercredi 24 décembre 2008

SF vs LA

Hi Bros, sistas !

Hoping the fellowship is right !
Laissez moi vous compter quelque peu mon week-end, qui était pour le moins commandantesque !

Pour ressituer le contexte...hébergeant depuis une semaine un Marseillais, Florent, qui avait eu la bonne idée de faire son stage dans une maison de vin, tout deux avions décider coûte que coûte d'organiser un petit road trip juste avant son retour pour la France...
Nous focalisant d'abord sur le Mexique, la Tequila pas chère, Pancho Villa et compagnie, on s'est finalement rendu compte qu'à deux, c'était quand même un peu risqué...changement de cap, donc...pour finalement partir au Nord, vers San Francisco et la Napa Valley, terre promise de tous les amateurs de bon vin et de calme champêtre. Au programme, soirée étudiante à Berkeley, la Napa, et et et...mais oui, San Francisco et le Commandant...l'idée ne fait qu'un tour dans ma tête...me voila déjà le téléphone à la main, Jeudi soir, en train d'appeler le Commandant...
Ce dernier me répond tout bourré (pour mémoire, c'est lors de cette soirée qu'il a fini dans le lit de la française, etc...) et me dit tout content (et tout bourré qu'il était) qu'il n'y a pas de soucis pour m'héberger...
Alea Jacta Est...Je devais retrouver le Commandant le surlendemain...
Passant sur une soirée étudiante plus qu'agréable à Berkeley et une dégustation à l'oeil plus que sympathique le lendemain, je vais me concentrer sur l'essentiel et essayer de relater en quelques mots l'une des soirées les plus marquantes de mon séjour ici...

Après avoir tant bien que mal digéré les grands crus engloutis dans la journée nous arrivons mon pote Florent et moi sur les coup de 9H30 à Commandantville...pardon, San Francisco...Commandant, qui en était déjà à sa 2° tequila+ bédo m'indique plus ou moins clairement le chemin pour atterir 927 Dividasero Street, de nuit, la pluie battant le pavé.
Après un dernier appel de signalement vers notre cher Commandant, ce dernier s'amène tout punk qu'il est devenu, cheveux rasés, yeux hagards, habits plus ou moins défoncés...
La scène est quelque peu surréaliste, et j'ai du mal à me dire que plus de 6 mois se sont écoulés depuis mon départ...avec devant moi le Commandant...moi tenant ma guitare dans le dos, une couverture de mexicain à la main, et mon bagage dans l'autre...
Le Commandant nous invite à monter chez lui...mais s'aperçois qu'il viens de s'enfermer dehors...la soirée s'annonce folklorique...après avoir appelé quelques collocs à lui (apparemment, ils sont au moins 4 ou 5 dans sa colloc), une fille descend pour nous libérer de la rue...
Me voila dans la chambre du Commandant, décorée façon patchwork par une collection de flyers "volés" aux différents soirées, de livres hippies et d'autres affaires du Commandant...à noter que son drap et son coussin viennent de chez Playboy...détail parmi d'autres...
Après nous avoir montré une vue à faire pâlir d'envie plus d'un collocataire depuis son toit, Commandant nous emmène dans son antre, le "Noc Noc", en s'étant, au préalable, de nouveau enfermé dehors (son aimable colloc nous delivrant pour la deuxième fois en moins de 15 minutes...)
Le Noc Noc, c'est un peu comme les habits de Nono (dsl Nono) qui se retrouveraient accrochés aux murs...c'est joli, il y a de la peinture un peu partout, des trucs qui brillent, des formes bizarres...bref, l'univers est planté...nous sommes au coeur du quartier hippie-tracho-branchouille de SF...

Mon pote Florent, après avoir trinqué et gouté à la spécialité locale (un shot de saké que l'on fait "couler" dnas une bière...assez goutu je dois dire !) nous montre le chemin vers une table ou se trouvent déjà deux blondes...
Commandant, qui comme vous avez pu le voir est devenu un véritable loveur, entame
directement la conversation avec l'une des deux, qui s'avère être sa voisine...
la soirée s'écoule au rythme d'une bouteille de vin pas chère et de quelques bières...pendant que chacun s'emploie à dragouiller vite fait les deux blondes...
Puis après que l'une d'elles nous ait fait comprendre avec insistance qu'elle voulait encore boire...nous finissons, quelque peu titubant par nous diriger vers sa demeure...Le Commandant, soul et inquiet à la fois, me fait part de ses doutes quand à une possible partouze...
Le rassurant sur nos sentiments nous finissons par rentrer dans l'appartement de Leagh, qui, au passage, s'est achetée une dernière bouteille de cidre, qui pour le coup, était vraiment dégueulaaasse !
Assis dans le salon, les deux filles, Commadant, Florent et moi, nous nous demandons franchement ce que nous foutons là, à échanger trois conneries pour éviter que le silence se fasse trop pesant...finalement, après que le Commandant se soit acharné sur une vieille guitare réduite à 5 cordes par la force des choses, nous nous dirigeons vers la chambre de Leagh...
Vous résumant les détails, il se trouve qu'après quelques minutes:
-l'autre fille est repartie dans sa chambre
-Leagh s'endort à moitié sur son lit
-Mon pote Florent fait de même
-Le Commandant et moi jouons tt les deux sur une guitare en faisant de la merde et en chantant très fort en français...

Et Puis, quelque chose se passe...Je ne sais pas comment ni pourquoi maisLeagh veut qu'on lui lise une histoire...
profitant de la brèche, me voila avec Leagh sur mon épaule, lisant dans un anglais pas terrible l'histoire de Tommy Kittens (heureusement fort courte) pendant que mon pote Florent ronfle à tout rompre et que ce vieux Commandant esquisse de mauvais accords sur la guitare...
Je demande, en guise de salaire, qu'on me rende la pareille, et me voila, à Trois heures du mat, allongé sur le lit d'une américano-polonaise, en train d'écouter une histoire à coucher dehors pour les gosses (l'histoire d'une ville où la nourriture tombe du ciel...c'est bien un truc américain, ça ! Tu m'étonnes que les gosses soient obèses après...).
Après quelques négociations, je finis par dormir avec la Polonaise (que je rassure mon auditoire, ou que je le déçoive...je n'ai pas fourré...) et laisse, avec quelques regrets, mon Commandant et mon pote...
Après une nuit assez confortable, le réveil est dur (pas que le réveil d'ailleurs...) et me voila de nouveau chez le Commandant pour de brefs adieux, sous la pluie...après une nuit plus qu'épique !

Mais bon, ceci n'est que le premier chapitre d'une histoire qui s'écrit à 4 mains, le Commandant débarquant chez moi à partir du 31 décembre !

To be continued...

1 commentaire:

Anonyme a dit…

et il n'a pas tout dit !!

Monsieur thomas se ramene chez moi le lendemain et il lui manquait une chaussette lol
quel bande de branques quand meme !

ps> jsuis raide pour LA ces connard de California shuttle bus veulent pas faire de trajet de nuit parce que la route est gelee
du coup je vais me taper 7h de trajet de jour avec un tas de clodos et de hippies

pps: ca va etre de la bombe jai hate de voir ta mere thomas !!!